Chacune d’entre nous, s’est vue un jour heurtée sur son chemin de vie professionnelle.
Nous pensions que le programme établi pour notre carrière, c’est-à-dire commencer par « A » et se rendre à « Z », était inébranlable.
Seulement, que faire face au plan divin qui vient nous rappeler que, malgré nos fines élaborations et nos cadrages minutieux, nous ne maitrisons pas les imprévus, révélés par le destin.
Ces imprévus qui arrivent de manière impromptue, de façon inopinée, induisent des modifications de notre modèle préétabli. Il s’agit de changements.
Le changement est un facteur incontournable de l’entrepreneuriat.
Chaque transformation, même positive, bouscule ces porteuses de projets. Le changement vient se confronter à notre paradigme ; c’est-à-dire à nos habitudes ancrées, notre identité voire emprunte professionnelle. Mais ce ne sont pas ces évolutions en elles-mêmes qui bouleversent mais davantage l’émotion rattachée à celles-ci. Quand le processus de changement est détecté par le cerveau, les individus s’interrogent sur ce que celui-ci leur apportera et les moyens qu’il devront déployer par rapport à ce dernier. C’est alors que si le cerveau repère plus de « pénibilités » que de gains, cela entraine des résistances. Une résistance liée à la peur de l’inconnu, à la facilité de se complaire dans ce que nous sommes et dans ce que nous connaissons.
Mais si le changement était synonyme d’opportunité ?
L’opportunité de faire émerger une autre facette de notre personnalité et de faire jaillir de nouvelles compétences, des talents insoupçonnés afin de nous rediriger, vers nos aspirations profondes.
Et, si c’était dans l’inconfort, dans la confusion et dans la non-maitrise, que nous trouvions ce renouveau qui apporte énergie et motivation, pour assurer notre succès, dans la pérennité et ce, sans s’user.
Pour ce faire, le changement implique une introspection, en faveur de la connaissance de soi…
Sindiely THIAM, CEO de WSA