Faut-il simplement enfiler son pyjama pour s’endormir?
Après une journée de travail éreintante, nous aspirons à nous coucher et à dormir profondément.
Il nous faut absolument un sommeil réparateur, dans les bras de Morphée.
Mais la réalité est qu’en allant se coucher, nous sommes rattrapés par nos pensées invasives : le travail, la famille, les problèmes et autres enjeux…
Nous nous refaisons le fil de notre journée. Nous nous repassons quelques conversations.
Nous repensons à notre travail; est-ce que ce dernier a bien été réalisé?
Aurai-je pu faire ceci ou cela?
Est-ce bien ou ou est-ce mal?
Si je fais cette action, vais-je obtenir ce résultat?
A ce moment précis, nous décidons de reprendre le contrôle de nos pensées.
Pour ce faire, nous redirigeons notre intention vers notre endormissement.
Quelques inspirations et expirations réalisées, nous semblons prêts à nous endormir.
Quand soudainement, nous nous rappelons avoir oublié de rappeler un client, ne pas avoir été cherché le linge chez le pressing, ne pas avoir sorti la viande du congélateur. Automatiquement, nous pensons aux conséquences; à savoir, la réaction du mari et le mécontentement du client.
Là, le stress commence à nous envahir. Nous décidons de l’occulter.
Nous nous tournons dans le lit pour adopter une autre posture; espérant que cela nous convienne davantage.
Pour finir, par alterner entre sur le dos, sur le ventre et sur le côté.
Puis, nous commençons à gamberger au sujet du lendemain.
Nous nous interrogeons sur le déroulement de la journée et sur le nombre de tâches, qui nous attendent.
1h du matin : le coeur s’emballe et une crise d’angoisse démarre.
Pour remédier à cela, nous nous levons du lit pour nous occuper et détourner notre attention.
Sur le coup, cela nous fait du bien; nous retrouvons une certaine quiétude.
Enfin, c’est ce que nous croyons.
10 minutes plus tard : cette panique atteint son paroxysme.
S’en suivent des pleurs, qui nous forcent à tout remettre en question : notre valeur et notre capacité.
Ce théâtre de l’angoisse que nous vivons, nous le rejouons toutes les nuits.
Comment retrouver la paix intérieure, quand notre esprit est accaparé par des parasites?
Pour pallier cela, il faut adopter ce que l’on nomme le lâcher-prise.
C’est à dire cultiver la légèreté.
Approuver que certaines choses nous échappent.
Adopter le détachement car nous ne maitrisons rien.
Accepter nos failles et les imperfections. Faire preuve d’indulgence et nous envoyer de l’amour.
In fine, se libérer des injonctions qui nous affectent psychologiquement.
Le lâcher-prise c’est aussi s’affranchir du stress, de la fatigue chronique qui conduisent de facto, à détériorer notre confiance en soi et mènent au burn-out.
Pour ce faire, Worldwide Solving Agency vous offre un accompagnement personnalisé, pour comprendre les patterns, identifier vos peurs et adopter un nouveau fonctionnement respectueux, de votre personne.
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Sindiely THIAM – CEO